Sur les réseaux sociaux, des vidéos et des messages sont lancés pour demander de l’aide ou pour attaquer le pouvoir au nom de l’agent du GIGN, Mouhamed Ka, qui a perdu la main après l’explosion d’une grenade lacrymogène. Pour y voir plus clair, PressAfrik s’est entretenu avec la femme du gendarme blessé. Interrogée, Ndèye Ngom a, d’abord, déploré les appels à l’aide faits au nom de son mari qui « n’a jamais été demandeur », avant d’apporter des éclairages par rapport à la vidéo dans laquelle une fillette prétend être la fille de Mouhamed Ka et accuse le chef de l’Etat Macky Sall d’être responsable de l’accident subi par «son père».
Que nenni ! « Cette fille n’est pas celle de mon mari », a démenti avec force Ndèye Ngom. L’épouse de l’adjudant du GIGN amputé du bras, persiste et signe : « On ne la connaît ni d’Adan, ni d’Ève. On a été alerté par mon frère. Ce dernier nous a envoyé le lien de la vidéo publiée dans Youtube. Lorsqu’on l’a visualisée, nous étions tous sous le choc», peste-t-elle.
Mme Ka a souligné qu’elle ne voulait pas aborder la question en raison de son caractère sensible mais vu la tournure qu’elle est en train de prendre, elle ne pouvait pas continuer à se taire.
Sur les multiples demandes d’aide lancées sur les réseaux sociaux au nom de son époux, Ndèye Ngom se veut clair. D’un air plus ferme, elle a informé à qui veut l’entendre que sa famille n’a pas besoin de quémander surtout que «son mari est un gendarme digne et d’un corps d'élite. Il n’a pas besoin non plus d’exposer sa fille dans les réseaux sociaux pour lui demander de dire quoi que ce soit».
L’air hébétée et très touchée par cette vidéo, elle a demandé aux commanditaires d’arrêter «cette manipulation».
L’épouse de Mouhamed Ka a tenu le même discours pour les quémandeurs sur les différentes plateformes (Tweeter, Facebook..). « Il faut qu’ils arrêtent. Mon mari n’a besoin de rien et il n’a rien demandé à personne », a-t-elle clamé.
Que nenni ! « Cette fille n’est pas celle de mon mari », a démenti avec force Ndèye Ngom. L’épouse de l’adjudant du GIGN amputé du bras, persiste et signe : « On ne la connaît ni d’Adan, ni d’Ève. On a été alerté par mon frère. Ce dernier nous a envoyé le lien de la vidéo publiée dans Youtube. Lorsqu’on l’a visualisée, nous étions tous sous le choc», peste-t-elle.
Mme Ka a souligné qu’elle ne voulait pas aborder la question en raison de son caractère sensible mais vu la tournure qu’elle est en train de prendre, elle ne pouvait pas continuer à se taire.
Sur les multiples demandes d’aide lancées sur les réseaux sociaux au nom de son époux, Ndèye Ngom se veut clair. D’un air plus ferme, elle a informé à qui veut l’entendre que sa famille n’a pas besoin de quémander surtout que «son mari est un gendarme digne et d’un corps d'élite. Il n’a pas besoin non plus d’exposer sa fille dans les réseaux sociaux pour lui demander de dire quoi que ce soit».
L’air hébétée et très touchée par cette vidéo, elle a demandé aux commanditaires d’arrêter «cette manipulation».
L’épouse de Mouhamed Ka a tenu le même discours pour les quémandeurs sur les différentes plateformes (Tweeter, Facebook..). « Il faut qu’ils arrêtent. Mon mari n’a besoin de rien et il n’a rien demandé à personne », a-t-elle clamé.
Donnant des nouvelles de l’adjudant, Mme Ka a déclaré qu’il est bien portant : «Mouhamed se porte bien. Depuis le regrettable accident, il a gardé sa dignité, et sa foi. Il ne s’est jamais exprimé sur ce qui lui est arrivé. Déjà il est tenu par l’obligation de réserve et il le respecte scrupuleusement. Il rend grâce à Dieu comme tout bon musulman», dixit-elle.
Saisissant l’occasion, Mme Ka a remercié tous ceux qui de près ou de loin ont formulé des prières ou apporté un soutien moral et psychologique à son mari particulièrement la gendarmerie. «Elle (gendarmerie) est à son chevet depuis l’accident», s’est-elle réjoui.
Et de conclure : « Mouhamed Ka est totalement pris en charge par la gendarmerie. Il ne manque de rien et n’a pas besoin de demander de l’aide à personne. On remercie du fond du cœur la gendarmerie ».
A rappeler que Mouhamed Ka, adjudant et membre de la GIGN a vu sa main amputée par une grenade lacrymogène, lors des échauffourées qui ont opposé des jeunes manifestants aux forces de défense et de sécurité.
Saisissant l’occasion, Mme Ka a remercié tous ceux qui de près ou de loin ont formulé des prières ou apporté un soutien moral et psychologique à son mari particulièrement la gendarmerie. «Elle (gendarmerie) est à son chevet depuis l’accident», s’est-elle réjoui.
Et de conclure : « Mouhamed Ka est totalement pris en charge par la gendarmerie. Il ne manque de rien et n’a pas besoin de demander de l’aide à personne. On remercie du fond du cœur la gendarmerie ».
A rappeler que Mouhamed Ka, adjudant et membre de la GIGN a vu sa main amputée par une grenade lacrymogène, lors des échauffourées qui ont opposé des jeunes manifestants aux forces de défense et de sécurité.
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